Tout n’est qu’impression !

Au cours des ces derniers mois vous aurez certainement entendu parler au moins une fois des imprimantes 3D. Ce phénomène ne cesse d’évoluer et de faire parler de lui. Aujourd’hui nous ne sommes plus au stade de la petite impression, mais belle et bien au stade de l’impression de maison ! Oui oui, ce n’est pas une blague. la société Shanghai WinSun a pu imprimer une totalité de 10 maisons de 200m carré en moins de 24h ! Bon, on ne parle ici que de la charpente de la maison mais cela reste pour moi un exploit et une avancé importante. D’autant plus que le cout de fabrication est inférieur à 5000euros. Cela bouleverse bien évidement le marché de l’immobilier mais permettrai à de nombreuses familles de devenir acquéreur d’une belle demeure. Mais ne serait-on pas à l’aube de la maison jetable ? La maison va t-elle devenir un objet de consommation à l’image d’un smartphone ou d’un pc ?

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L’imprimante 3D permet également l’impression de nourriture, ce qui est une bonne chose me direz vous, que ce soit pour les astronautes ou pour les personnes n’ayant pas de quoi se nourrir. Mais soyons honnête, si j’avais une telle technologie à ma disposition, je ne sortirai plus faire les courses, et cela deviendrai certainement pareil pour tout objet que je souhaite acquérir.

De plus, l’imprimante 3D pose problème au niveau de l’éthique. Que ce soit des armes à feu mis à disposition illégalement ou bien d’autres plans mis à disposition alors qu’ils seraient payant en temps ordinaire.

Bien que l’impression 3D est une incroyable innovation, je me pose des questions sur sa place dans notre société et les modifications majeurs aux modes de vies que cette dernière pourrait entrainer.

Sur ce, bonne impression.

Hasta luego, jeunes internautes

 

 

 

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L’homme de la situation

Depuis plusieurs semaines je regarde l’émission ‘Man vs Wild’. Pour ceux qui ne connaisse pas, le principe est simple. On envoie ‘Bear Grylls’ dans un lieu loin de toute habitations et vies humaines, que ce soit en montagne, dans une foret tropicale, ou encore dans le désert. Tout aux longs de l’émission il nous montre comment survivre dans un milieu hostile. Cette émission me fascine par ses paysages exceptionnelles et par les situation que l’homme de toutes les situations est amené à vivre.

Mais en poussant la réflexion un peu plus loin on s’aperçoit, même si cela paraît évident, que Bear Grylls n’est jamais seul. Il est toujours accompagné de son caméraman et très certainement d’une équipe de tournage. Premièrement on pourra se dire qu’être perdu seul sans personnes ou seul avec une équipe de tournage derrière ne représente pas le même désespoir et donc l’état d’esprit pour trouver des idées qui pourrait sauver une vie.

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Je m’aperçois ensuite que dans de nombreux épisodes il arrive en parachute et se sert constamment de ce dernier pour survire. Mais combien de chance a t-on de se retrouver dans un endroit loin de toute civilisation avec un parachute ? 

Le rythme de l’émission est également très soutenu et le montage est bien réalisé pour donner l’impression aux spectateurs d’une action permanente. Et justement, étant donné que l’on coupe parfois plus d’une demi journée ou bien même une nuit complète, rien ne nous assure que Bear Grylls à passé toute sa nuit ici, sans rien boire ni manger.

Je ne pense pas que l’intention de l’émission soit de réellement montrer aux gens comment survivre dans un milieux hostile, mais plus d’être une aventure romancé pour distraire les téléspectateur et leurs faire découvrir de nouveaux paysages et environnements. C’est pour cela que je ne peux me permettre de réellement critiquer cette émission.

Le seul réel point noir que j’y vois est que Bear Grylls tue souvent des animaux pour pouvoir se nourrir et ainsi survivre. Mais Bear Grylls n’a pas réellement besoin de survivre étant donné qu’il est venu ici de lui même et qu’il peut repartir à n’importe quel moment. Éthiquement, Tuer un animal pour survivre peut paraître plus acceptable que de tuer un animal sans raison. Bear Grylls va donc à l’inverse de notre éthique, en camouflant le tout par une romance bien monté.

Malgré cela, je reste un amateur de cette émission qui me plonge dans un univers inconnu.

Sur ce, bonne réflexion.

Hasta luego, jeunes internautes.

Quand tout ne se passera bientôt plus qu’à la maison.

Toujours en quête de nouveautés et de nouvelles technologies, vous aurez certainement entendu parler du nouveau Virtuix OMNI. Pour ce qui ne connaisse pas, c’est un outil permettant de se déplacer dans les jeux sans vraiment se déplacer. Etant donné qu’un exemple vaut mieux qu’un long discours, voici une courte vidéo présentant le concept.

De plus si cet outil est combiné avec le casque Occulus Rift alors l’immersion vidéoludique y est bien plus grande. Mais alors pourquoi s’embêter à faire un footing à l’extérieur avec un climat pas toujours adéquat, la pollution des métropoles et des gens qui vous bloque le passage alors qu’on pourrait simplement le faire dans un jeu. Imaginez vous, faire votre petit footing au milieu de paysage incroyable, au milieu d’animaux en tout genre sans être dérangé par quoi que ce soit.

Ne sommes nous pas à l’aube d’un tout nouveau mode de vie ? Ne tendons pas nous à un isolement de l’individu en tant que tel ? Si il est possible de faire son footing dans son salon il sera certainement possible très prochainement, d’y faire ses courses, aller en soirée en évitant les retours en transports longs et couteux, d’aller au travail ou je ne sais quoi encore. Cela tendrait inévitablement à la disparition de certains supports de communications pour laisser place à de nouveaux support plus adaptés à ce nouveau mode de vie. Tout cela me rappelle fortement ce que dénonce le film « Clones » sorti en 2009 qui se base sur les boulversements que causerai une vie parallèle.

Sur ce, bon footing dans votre salon.

Hasta Luego jeunes internautes

Les réseaux sociaux, vers un panoptisme 2.0 ?

Un panoquoi ?
Pour comprendre ce qu’est le panoptisme il faut effectuer un retour au 18ème siècle, là ou son concept a été inventé par Jérémy Bentham. Ce dernier a imaginé un système de prison ronde dont la structure permettait à un individu (le gardien) logé dans une tour centrale de pouvoir hypothétiquement observer tous les prisonniers enfermés dans des cellules individuelles à la circonférence de ce cercle sans que ceux ci ne puissent voir si le gardien les observait. Evidemment l’individu dans la tour centrale ne pouvait pas voir tous les prisonniers en même temps, mais la simple possibilité d’être observés assurait une autodiscipline chez les prisonniers. Ce concept a par la suite été revisité par Michel Foucault dans les années 70 dans son ouvrage Surveiller et punir en décrivant les différents mécanismes de surveillance et de disciplines des institutions, perspective évoquée dans le dernier article de mon cousin Texan Chuck Gyver.

Mais la question qui m’intéresse aujourd’hui est celle des réseaux sociaux. Ces derniers s’intégrant de plus en plus dans les moeurs actuelles on peut se demander s’ils répondent eux aussi à cette problématique de panoptisme. Ce que l’on peut dors et déjà attester est que les informations que nous dévoilons sur ces réseaux communautaires sont partagés dans le but premier d’être vus des autres utilisateurs, car pourquoi les partager sinon ? Le deuxième point éloquent dans cette démarche de publicisation de données personnelles et que nous agissons toujours dans la perspective que ces derniers seront en effet vus alors que nous n’en sommes finalement pas sur, « je suis possiblement vu donc j’agis comme tel », c’est la pensée de tout internaute moderne.

Finalement le paradoxe est que ce sont ces mêmes internautes qui revêtent le costume du gardien de la prison de Jérémy Bentham lorsqu’il s’agit de voir, surveiller, juger les posts de leurs confrères; la plateforme des réseaux sociaux jouant le rôle de la tour centrale. Nous passons de ce fait à tour de rôle de juge à jugé dans la transparence la plus totale. Nous sommes dans l’ère de la surveillance à outrance et du jugement continu dans notre environnement physique mais aussi virtuel, à la différence que nous faisons le choix de cette surveillance et nous la nourrissons dans le deuxième cas. Désormais nous sommes tous des Big Brother en puissance !

Mais dans ce cas ou s’arrête cette paranoïa auto-infligée et est-ce que la liberté débute quelque part ? Même si cette transparence de l’extrême permet d’en réguler son contenu, on peut se demander si cette société du panoptisme 2.0 n’est pas en définitive vide d’humanisme ? L’invraisemblance est que les réseaux sociaux qui ont pour but de créer des communautés et de rapprocher les gens entre eux créent du même pas un climat d’individualisme fort…

Je vous encourage à réagir sur ce sujet qui nous concerne tous de près ou d’un peu moins près, vos impressions m’intéressent.

C’était Mac Norris, votre envoyé spécial du Texas

Quand « Surveillance » rime avec « Omnipresence »

De plus en plus l’espace privé est considéré comme important. Mais pour autant, cela n’empêche pas de nombreuses caméras de surveillance de voir le jour au travers de nombreux pays. Prenons le cas de l’Angleterre, ils disposent d’environ 400 000 caméras rien que sur Londres, et 4millions sur tout le pays. Certes les caméras ont pour but de lutter contre les crimes et délits, mais ne seraient-elles pas là pour tout simplement pouvoir contrôler nos agissements et notre vie en général. Notre vie privée ne la devient finalement que lorsque l’on est chez soit, et encore..

En 1949, George Orwell écrivain anglais, publie le roman « 1984 », qui peut-être considéré comme un roman d’anticipation. George Orwell décrit une société et plus précisément le Royaume uni, 30ans après une guerre nucléaire. Dans son roman, la liberté d’expression n’existe plus, toutes personnes et pensées sont surveillées minutieusement, et d’immenses affiches sont placardées dans les rue, indiquant « Big Brother is watching you». Ce roman a d’ailleurs été adapté en film reprenant le titre du roman.

Au Royaume-Uni, une société nommée «Internet eyes» propose aux internautes de pouvoir visionner en direct les images filmés par les caméras de vidéosurveillance. Les internautes se voit récompenser de 1100euros si ils surprennent un délit et qu’ils préviennent le propriétaire de la caméra. Cette méthode très ingénieuses est à l’image du panopticon. De cette manière tout le monde à le sentiment d’être vue, alors qu’ils ne le sont probablement pas. Tout cela pour créer un sentiment d’omniscience invisible.

Finalement, on s’aperçoit que George Orwell, n’était pas si loin de la réalité. Bien qu’aujourd’hui nous n’avons pas l’impression d’une surveillance acharné et omniprésente analysant chacun de nos mouvements, nous sommes tout de même surveillés et contrôlés par un sentiment de peur d’être vue. Je pense d’ailleurs personnellement que nous sommes aujourd’hui bien plus surveillés que ce qu’on ne pense par des moyens que l’on ignorent certainement. « Big Brother » n’est peut-être pas si loin. Ceci dit, ce n’est qu’un avis d’une personne méfiante !

Sur ce, réfléchissez y.

Hasta Luego, jeunes et surveillés internautes.

Publicité du WTF ?

Salut Internet,

Je voudrais réagir à un article un peu « pétage de coche » de l’un de mes compatriotes bloggeur que vous pouvez retrouver ici .
Le sujet abordé ici est celui des publicités et pour résumer la thèse soutenue: « La majorité des publicités est un ramassis de connerie en tout genre!!! ».

Tout d’abord j’aimerais soulever un réel manque de nuances dans cet article, car si cette haine contre la publicité télévisée peut être légitime, il m’est par contre difficile de saluer un avis qui n’est fondé sur aucun argument.

Pour ce qui est du fond, je suis d’accord avec le constat que les publicités sont de plus en plus axé sur l’humour absurde et l’envie de provoquer le rire en général chez le consommateur. Pour autant je suis forcée de constater que les publicités les plus WTF, sont souvent celles que l’on retient le plus, et donc le plus efficace en publicité. Pourquoi ? Sans doute car le spectateur est ainsi dans de meilleures dispositions pour recevoir un message et consommer par la suite un produit avec lequel il a créé une relation affective. Et l’humour est un outil de consommation très puissant. On peut d’ailleurs constater que le « friendly marketing » comme je l’appellerai prend place dans de plus en plus de médias, publicité télévisée, mais aussi web avec un design et une communication émotionnelle de plus en plus commune, à la radio, dans certaines émissions…

Je pense que cette augmentation notoire de l’humour absurde dans les médias provient également du fait que leur secteur très concurrentiel encourage et même oblige les publicitaires à créer des messages qui pour se distinguer et donc faire consommer sont forcement de plus en plus fous et insensés.
Au-delà de ce secteur compétitif, les consommateurs eux aussi sont de plus en plus difficiles à séduire face à ce média de manipulation, on trouve donc aujourd’hui le moyen de séduire par le choc de l’image.

Pour conclure je poserais la question suivante: est-ce mal de représenter l’absurde dans la publicité quitte à ne pas comprendre au premier abord le lien avec le produit exposé ? Je ne pense personnellement pas. En revanche je pense que cette utilisation peut être par contre à double tranchant car il n’y a pas d’humour absolu, on ne rit pas tous de la même chose et ce qui va nous faire rire, peut ne pas pas faire rire notre voisin et peut dans ce cas devenir agaçant, voire insupportable à la longue.

Signé, The Student

Une fiction grandeur nature

Les émissions de télé réalité sont toutes plus ou moins fictionnalisé et ne représente pas la réalité tel qu’elle s’est vraiment déroulé. Ces télés réalités propose toutes une part de fiction dans ce qu’elles diffusent, chacune ayant pour ma part un niveau de fictionnalisation différent.

Prenons comme 1er exemple, Koh Lanta. Pour ceux qui ne connaissent pas, le jeu consiste à envoyer une vingtaine de personnes sur une ile déserte pendant 40 jours séparé en 2 équipe qui s’affronteront au travers différent Duel. Quand on regarde, on s’aperçoit que la vie est dur, il n’y a rien à manger, les conditions de vie sont réduites à néant etc.. Koh Lanta est diffusé une fois par semaine sur TF1 et fait le récit de ce qu’il s’est passé pendant la semaine. Le problème est que l’émission dure 1h30 (sans compter l’inondations de publicités pendant les télés réalités). Comment raconter objectivement ce qu’il s’est déroulé pendant 1 semaine en 1h30. Pas le choix, il va falloir couper des séquences et de préférence celles (environ les 95%) qui ne présente aucun intérêt pour le téléspectateur. Ce dernier à besoin de voir quelque chose qu’il ne voit pas tous les jours, donc pas de routine. Il veut voir des tensions, donc place aux « engueulades ». Il a besoin de voyager, donc on garde quelques plans magnifique d’ile au lever ou coucher du soleil. Il a besoin de se réconforter et son égocentrisme a besoin de gens plus en difficultés que lui, donc on va appuyer sur les difficultés de vie sur l’ile et le peu de moyens. Le tout regroupé dans un montage qui manipule de façon subtile le téléspectateur.

Prenons comme second exemple, Top Chef. Le principe est simple. De nombreux « cuisinier en herbe » s’affrontent en préparant des plats dans une durée limité afin d’être celui qui a le mieux allier au mieux qualité, gout et esthétisme. Cette émission est rediffusé sur M6 1 fois par semaine. Il est vrai cette fois que moins de plans seront coupés au montage par rapport à Koh Lanta mais certains seront mis en avant. De préférence un personnage avec un caractère particulier, un stress, Une coupure au couteau (Impression de fin du monde donné par la musique et le filtre sur l’image avec le ralenti), une crise de larme ou encore un moment émouvant. En regardant l’émission on a toujours cette impression de forte pression entre 2 candidats qui sont aux coudes à coudes jusqu’a la dernière seconde ! Le problème, c’est que quand on y prette attention, on s’aperçoit que les plans ne sont pas tous montés dans le bon ordre. Si l’un des deux candidats avait fini bien avant l’autre a chaque fois, il n’y aurait plus aucun sentiment de pression. Par fois, le chrono passe de 10 min avant la fin à 1min avant la fin sans qu’aucun changement ne soit apparues au niveau du plat du candidat.

Même si il est vrai que dans L’exemple numéro 2 la part de fiction est bien moins importante que dans le 1er, il n’empêche qu’elle n’y coupe pas. Mais alors, N’y aurait il pas également une part de fiction dans les journaux télévisés ? ou même au niveau de la presse quotidienne. Notre vie en général ne serait-elle pas qu’une grande fiction dans laquelle nous serions le personnages principaux ?

Pour ma part, je pense que de nombreux éléments du quotidien qui nous entourent présente une forme de fiction pour susciter notre intérêt. Mais je pense également qu’il reste aujourd’hui une part de réalité, bien qu’elle disparaisse peu à peu.

Sur ce, bonne réfléxion.

Hasta Luego, jeunes internautes.

The Art of Killing

J’étais partie pour vous parler d’un article de mes confrères bloggeurs aujourd’hui mais je suis tombée sur une bande-annonce de documentaire qu’il m’a semblé plus intéressant de présenter ici. Puissant et outrageant. Voilà les adjectifs qui ressortent de cette vidéo.

Cette vidéo nous introduit donc à certains criminels de guerre indonésiens jouissant visiblement d’une complète impunité et protection dans leur pays, et rejouant fièrement leurs crimes à la caméra. Résultat, on assiste à des scènes malsaines et sans aucun état d’âme.

Ce sont des reconstitutions de crimes, c’est donc une fiction, mais cette fiction relate de faits réels c’est donc un documentaire. Seulement parfois la limite entre réel et surréel semble un peu floue. Et au delà de cette incertitude de genre ce qui est puissant c’est que le film passe de l’autre coté de l’histoire. Ce qui est accentué ici ce n’est pas tant les faits en eux-même, ce sont les acteurs de ces faits. Et il y a une atteinte psychologique complètement nouvelle et inédite du genre ! Quels sont les effets que l’acte de tuer massivement il y a de cela 40 ans a sur ces acteurs aujourd’hui et de quelle façon ces-derniers se voit-ils ? C’est cette question là qui semble réellement être au cœur de ce film, et le co-directeur de ce documentaire, Joshua Oppenheimer, a à ce propos déclaré “Let them play themselves and be exactly what they want to be and see what cracks and fissures in their own identity emerge,” et je pense que c’est en partie ce qui rend selon moi ce film aussi captivant. On plonge directement et impuissants dans les profondeurs de l’inhumanité.

Alors beaucoup de mystères se dégagent de cette vidéo. Pourquoi des personnes voudraient recréer leurs crimes de guerre devant des caméras ? Et qu’est-ce que cela a à nous dire sur eux ? Et sur nous ? Tout cela est il une unique grosse performance ?
Tant de questions sur lesquelles je vous invite à réagir.

Le sexe, ca se partage !

Nous arrivons aujourd’hui à un stade ou l’hyper réalité dépasse la réalité elle même. Que ce soit de l’univers virtuel ou bien même de la réalité augmenté. Google s’est très rapidement penché sur le phénomène en créant ses Google Glass. Cette année nous avons pu voir une avalanche de vidéo présentant le futur, vu au travers des Google Glass. Ces lunettes bien que secondaire et peu présentes aujourd’hui pourrait devenir un élément de consommation essentiel que chaque personne voudrait s’approprier.

Je viens de lire l’article « TECHNOLOGISATION DU SEXE? » de « THE PROF ». Bien évidement avec un titre pareil, vous vous doutez que je l’ai lu instantanément pour en savoir plus ! L’article parle d’une nouvelle application nommé « Glance » qui « permettra aux utilisateurs adultes consentants de diffuser à leur partenaire sexuel leur propre vision durant l’acte sexuel, captée par leur Google Glass. ».

Après en avoir lu un peu plus sur le site de l’application, je n’ai su quoi penser d’une telle innovation. Est-ce bien ? Est-ce mal ? En tout cas, la première chose que je me suis dite est que ce doit être étrange. Nous aurions une vision opposé du sexe. Tous le monde à déjà du se demander ce que ressentait l’autre pendant l’acte, et je pense que le fait de voir la vision de son partenaire en est déjà un petit aperçu. Certes la vue joue beaucoup lors d’une « partie de jambes en l’air », mais c’est loin d’être le seul sens qui influe. Cela permettrai peut-être au couple de vivre un peu plus la même expérience et accentuerai l’harmonie du couple. Cela permettrai également de prendre un certain recul et pouvoir améliorer certaines choses que l’on n’aurait pu voir de notre point de vue en temps normal.

Finalement ce n’est peut-être pas si mal ! Mais en y réfléchissant bien, ai-je vraiment envie de me voir au travers des yeux de ma copine ? Pas sur.. Peu-être que cela serai un bon indicateur d’une personne pouvant être narcissique ou égocentrique. Le fait de se voir nous donnerez certainement plus l’impression d’être 3 que 2. Après certains se diront peut-être « cool », mais ce ne sera pas l’avis de tout le monde, j’en suis certain. Au niveau de la technologie elle-même, je vois comme un souçi. Faire l’amour c’est quelque chose de tendre (quoique pas toujours) et je pense que le port de lunettes par les 2 conjoints serait un peu un frein à cette tendresse. C’est moins pratique de s’embrasser quand on porte des lunettes.. Et puis dans certaines situation, cette technologie serait un peu inutile ou gênante. Enfin je ne vais pas rentrer dans les détails, ne vous inquiétez pas !

En reconsidérant le tout, je m’aperçois au final qu’il y a du pour mais aussi du contre. A mon goût, cette technologie rajoute une frontière à ce qui s’avère être la chose la plus simple qui devrait être. Je ne pense pas que nous ayons besoin de lunettes ni de se voir sois-même pour prendre du plaisir. Quand on me dit transmission d’informations (ici la vidéo prise par les lunettes), je pense instantanément à la récupération de données. Je me dis juste que si « Glance » souhaitait, il pourrait très bien mettre la main sur ces vidéos. Et qui sait, même si « Glance » n’a pas de mauvais fond, ce ne sera peut-être pas le cas d’un « hacker » mal intentionné (On est jamais trop prudent avec toutes ces technologies). Pour conclure, même si à mon avis l’application en question peut se révéler marrante ou être une expérience intéressante à découvrir au moins une fois, je ne pense pas qu’une utilisation quotidienne soit une bonne chose. Pourquoi ? Car le sexe est peut-être aujourd’hui une des seuls choses qui procure aux humains le plus de plaisir et ce de façon naturel et sans détour. Les lunettes représenterai l’éloignement du rapport au réel.

Ce n’est bien sur que mon avis personnel, et libre à vous d’utiliser cette application tous les jours !

Sur ce, amusez-vous bien !

Hasta luago jeunes (mais avertis) internautes.

(Art)vertising (2/2)

banane

Chers Internautes,

Non je ne vais pas vous parler d’Andy Warhol, je voulais simplement attirer votre attention sur le sujet d’aujourd’hui.
Revenons donc sur une question que j’avais posée la semaine dernière à la fin de mon article: La Publicité peut-elle être considérée comme une forme d’Art ?

A première vue je pense que tout le monde serait tenté de dire que non, la publicité ne peut pas être assimilée à l’art. En effet comment la publicité qui cherche à tout prix à manipuler et à vendre au plus grand nombre peut être ne serait-ce que comparée à la liberté d’expression absolue que représente l’art ?

Mais quel est le but de l’art? Le but de l’art n’est-il pas de communiquer sa vision du monde ? Certains l’affirment de manière plutôt évidentes au travers de leurs œuvres tandis que d’autres les suggèrent de manière plus subtile mais un fait demeure, s’ils essayent de communiquer leur vision du monde et de la société c’est pour que d’autres la comprennent et donc pour légitimer en quelque sorte leur propre vision. Peu d’artistes communiquent leur regard en faisant abstraction de l’avis des autres au point de ne pas du tout considérer leur perception. En partant de ce principe, on peut mettre en évidence certaines stratégies de communication, plus ou moins inconscientes, dans la démarche des artistes. L’Art veut séduire !

De l’autre coté nous avons la publicité, dont le but premier n’est clairement pas de faire de l’art, ce n’est pas sa fonction. Mais peut on totalement faire abstraction de la recherche artistique opérée dans la création de ces publicités ? Pour avoir déjà côtoyé ce milieu je peux affirmer qu’au delà de la volonté d’avoir une influence sur le plus large public possible et celle de vendre, il y a une partie dans la création des publicités qui se rapproche indiscutablement de l’art. Bien sure souvent, et c’est bien dommage, cette volonté de séduire influe sur le contenu de ces publicités au point de le déformer, mais selon moi la publicité est considérablement nourrie par l’Art et l’art par la publicité. On peut également remarquer que de la même façon que pour l’art, on retrouve différent styles et différents courants dans l’histoire de la publicité.

De plus, pour reprendre un point que j’avais relevé dans mon précédent article, la bataille entre les différents publicitaires pour s’arracher une clientèle devient de plus en plus rude, car les mécanismes acquis de la publicité par la population les rend moins faciles à séduire ! Pour cette raisons les publicitaires redoublent de plus en plus d’imagination pour plaire aux consommateurs si bien que de plus en plus d’images publicitaires deviennent des œuvres d’art aux yeux de certaines personnes, au point que la frontière entre art et publicité tend selon moi à s’estomper.

Et voilà pour conclure ce chapitre sur la publicité et l’art.
N’hésitez néanmoins pas à ré-ouvrir ce bien large sujet si vous pensez pouvoir lui apporter certains points intéressants que j’aurais pu omettre.

A bientôt, le Texas vous embrasse !